Dans ce vaste océan numérique, mes amis nagent avec aisance, arborant des nageoires d’expertise en matière de navigateurs. Je les observe, égaré comme un bateau sans boussole, tandis qu’ils débattent passionnément du Saint Graal des navigateurs qui, tel un spectre dans la brume, promet de réduire la consommation de RAM. Mes pensées s’entremêlent telles des vagues déferlantes : est-ce que Chrome est vraiment si vorace ou Firefox se cache-t-il derrière une façade amicale ? Est-ce là un duel entre géants ou simplement une illusion d’optique pour séduire les âmes en quête de légèreté ? Je ressens un décalage, un sentiment d’incompréhension, presque comme être le dernier des Mohicans dans une ère où tout le monde maîtrise cet art subtil. J’aimerais plonger dans ces abysses et comprendre les rouages qui sous-tendent ce choix si crucial pour optimiser notre navigation. Comment font-ils pour naviguer si sereinement sur ces flots turbulents ? Un peu d’éclaircissements serait salutaire.
Avant je pensais que Chrome était le plus rapide, maintenant je privilégie Edge qui, étonnamment, utilise moins de RAM. Activer les « onglets endormis » réduit encore plus la consommation.