C’est marrant comme les discussions sur le matériel photo peuvent faire resurgir des souvenirs. Quand je pense à mes débuts, j’avais une vieille optique de 50mm qui me semblait magique. J’avais l’impression de capturer des âmes avec cette focale, chaque portrait racontait une histoire. Mais aujourd’hui, dans mon cercle, c’est presque devenu un débat sectaire : 35mm ou 50mm ? Ceux qui jurent par le 35mm vantent sa polyvalence, alors que les autres restent attachés au flou artistique du 50mm. Je ressens un décalage, comme si les goûts s’étaient professionnalisés, perdant un peu de leur spontanéité. Ça me fait me demander si, finalement, ce n’est pas juste une question de tendance ? Les échanges deviennent plus techniques et moins émotionnels. Est-ce que le choix d’une focale peut vraiment influencer la profondeur d’un portrait ou est-ce surtout une question de sensibilité personnelle ? Je suis curieux d’entendre d’autres avis, savoir comment chacun vit cette quête du bon objectif et s’il y a encore de la place pour l’intuition dans nos choix.
D’habitude, j’oscille entre les deux. À mes débuts, le 50mm était mon meilleur pote. Je voyais tout à travers ses yeux et chaque clic me plongeait dans une autre réalité. Maintenant, avec le 35mm, tout semble plus accessible, ça invite à l’échange et au mouvement. Mais du coup, cette discussion me fait penser : est-ce que choisir l’un ou l’autre révèle quelque chose sur nous ? Peut-être qu’on perd un peu de la magie quand on se fixe trop sur des chiffres plutôt que sur ce qu’on ressent derrière l’appareil. On parle de focales alors qu’au fond, c’est notre regard qui fait toute la différence. Qu’en pensez-vous ?
Sans stress, tout ça me fait sourire. 35mm ou 50mm, on dirait une guerre sans fin pour des détails qui ne changent pas grand-chose à la prise de vue. Ceux qui s’accrochent au 50mm cherchent juste à faire comme les vieux photographes. Le 35mm est plus pratique, mais franchement, ça reste un choix super personnel. Si t’es là juste pour la technique et que tu te prends trop au sérieux, tu vas perdre l’essence même de ce que tu veux faire. La vraie magie, c’est dans l’instant et ton ressenti. Peu importe le chiffre sur l’objectif !
Ces temps-ci, j’me dis que peu importe l’optique, l’important, c’est le regard qu’on met derrière. Un portrait, ça s’trouve dans l’âme.
Comparé à ma sœur qui adore le 35mm pour sa légèreté et son aspect pratique, moi, j’suis plus dans l’optique 50mm. C’est comme une claque visuelle, chaque portrait a ce petit plus qui te happe direct. Mais je capte que chacun a son délire. Les 35mm, c’est sympa pour choper des groupes ou du paysage. Mais pour capturer la vibe d’une personne, le 50mm a un charme fou, il joue avec la lumière et les ombres de manière ouf. Au final, ça dépend de ton approche : tu veux du flou stylé ou du tout-terrain ?
Mon seul regret, c’est de ne pas avoir compris plus tôt que chaque focale révèle des perspectives uniques sur l’âme humaine.
En vrai, ça dépend trop de ton style. 35mm pour capturer le mouvement et la vibe, 50mm pour du flou et des portraits intenses. Le feeling avant tout, tu vois ? Chacun son truc !
Mouais, le matos joue un rôle, mais l’âme du sujet reste primordiale. L’intuition fait toute la différence, non ?
Je me demande si le vrai débat, c’est pas juste une question de feeling. 35mm, c’est bien pour choper l’ambiance d’un lieu, mais le 50mm te plonge dans un autre monde avec ce flou qui fait rêver. Ça crée des émotions, non ? L’angle plus serré du 50 peut faire ressortir des détails qu’on loupe à 35. Mais après, tout est histoire de vibe et de comment t’interprètes ton sujet. T’as vraiment testé les deux ? Parfois, ça joue aussi selon la lumière et ton état d’esprit au moment. Qu’en pensez-vous ?
Dans mon cas, j’opte pour le 50mm, il évoque des émotions plus profondes et une connexion authentique.
Un portrait, ça se vit ou ça se calcule ? Le 50mm a un charme fou, mais le 35mm est super pratique. T’as déjà essayé les deux pour voir ce qui t’inspire ?
La plupart du temps, le choix dépend de l’environnement et de la vision personnelle du photographe.
C’est vrai que le débat 35mm vs 50mm, c’est un vrai sujet ! Le 35mm, c’est top pour les environnements plus larges, tu peux t’approcher et tout capturer sans te faire écraser. Par contre, avec le 50mm, tu crées ce flou d’arrière-plan de malade ! Les visages prennent une profondeur incroyable, et tu peux vraiment te concentrer sur l’émotion. 😍 Mais faut pas oublier la distance que t’as avec le modèle. Si t’es trop proche, ça peut déformer un peu. Bref, le choix dépend de ce que tu veux transmettre dans ton portrait : intimité ou ambiance ? Chaque optique a son caractère !
Le plus dur c’est de choisir entre 35mm et 50mm, surtout quand t’as un budget serré. J’ai commencé avec le 50mm, c’était comme une révélation, ça donnait un flou trop stylé derrière les visages, tu vois ? Mais je me suis rendu compte que le 35mm est bien plus pratique pour choper des scènes avec du monde. Ça te laisse un peu de marge et ça évite de te retrouver coincé à un endroit. En gros, si tu veux capturer l’instant sans te ruiner sur des objos chers, pense au 35mm pour sa souplesse !
Super! Alors, entre 35mm et 50mm, c une vrai galère. À la campagne, g remarqué qu’avec le 35mm, tu peux faire des portraits plus larges, genre t’as de l’espace autour. C pratique quand les poules s’invitent dans le cadre, lol. Le 50mm, par contre, il fait son petit effet. T’as ce flou de fond qui rend tout plus poétique, un peu comme les champs de blé au coucher de soleil. Mais bon, au final, le meilleur objectif, c pas celui qui est sur ta cam, mais celui qui capte bien l’âme de ton sujet. Faut juste y aller au feeling, que tu sois en ville ou à la campagne. Et n’oublie pas, même un smartphone peut faire des merveilles si t’as l’œil! Alors, choisis selon ton style et profite du moment sans trop te prendre la tête!
Le déclic ça a été quand j’ai pris mon 35mm pour un shooting en extérieur. La légèreté de l’objectif m’a permis de capturer des instants sans être trop près, les gens étaient naturels. Le 50mm, c’est top pour le flou derrière mais parfois ça crée une distance. Avec le 35mm, t’as moins cette sensation de voyeurisme, et plus d’interaction. C’est vrai que chaque optique a son charme, mais au final, c’est l’instant qui prime. Faut pas perdre de vue qu’un bon portrait vient aussi du lien entre le photographe et son modèle.
La plupart du temps, le 50mm me fait vraiment vibrer ! Il a ce côté magique, où chaque clic révèle un petit monde d’émotions. Je compare ça à un bon vieux vin : plus il vieillit, plus il devient exceptionnel. Le 35mm est sympa aussi, c’est vrai, mais j’ai l’impression qu’il manque un peu de cette intensité. Dans mes séances photo, je sens que le 50mm me permet d’aller au cœur des choses et de créer quelque chose de profond. Chacun a son style et c’est ça qui rend la photo si vivante !
Mon seul regret, c’est de pas avoir eu un 35mm à mes débuts. Peut-être que j’aurais exploré d’autres ambiances ?
Récemment j’ai appris que le 35mm est top pour capturer des instants de vie, c’est polyvalent et ça donne une belle ambiance. Mais oh là là, le 50mm ! C’est un vrai bijou pour les portraits intimes ! Ça isole les visages, crée un flou qui fait rêver. On sent les émotions passer, chaque regard compte. Mais au fond, l’important c’est pas la focale choisie, mais ce qu’on ressent en shootant. La magie d’un portrait vient de notre connexion avec la personne ! Ça te parle ? Les souvenirs remontent, on a tous notre histoire avec ces objos. Ce qui compte, c’est d’écouter son instinct. Choisis ce qui te fait vibrer et amuse-toi à immortaliser ces moments uniques ! Peu importe le choix final, tant que ça te touche !
Je me demande si la bataille 35mm vs 50mm n’est pas juste un prétexte pour les geeks de la photo, au fond. En tant que papa qui shoote souvent ma petite tribu, je privilégie ce qui marche : le 35mm s’avère super pratique dans les petits espaces, surtout quand mes gosses se mettent à gigoter comme des fous. Les images gardent un côté intime sans trop déformer leurs visages adorables.
Le 50mm a son charme indéniable avec son flou d’arrière-plan et cette impression de profondeur que tu veux offrir sur des scènes posées ou des moments plus calmes. Mais entre nous, quand le gamin commence à grimper sur le canapé et que l’autre pleure parce qu’il a perdu son jouet, tu fais pas le difficile. La spontanéité du moment prime sur la technique, tu vois ?
J’ai longtemps hésité avant d’investir dans un nouvel objectif mais finalement, avoir quelque chose de polyvalent aide à capturer ces éclats fugaces de bonheur (ou de chaos total). Les discussions entre passionnés peuvent parfois perdre leur sens initial : au lieu d’oser ressentir chaque cliché, on se retrouve coincés dans une logique où seuls les chiffres comptent.
La magie réside là où tu décides d’appuyer sur le déclencheur : c’est ton œil et ta façon de voir qui font toute la différence ! Pas besoin d’être enfermé dans une bulle de critères techniques quand chaque photo raconte sa propre histoire. Faut rester connecté à ce qui fait vibrer ton cœur et immortaliser ces souvenirs sans se poser trop de questions !
Avant je pensais que le 50mm c’était tout, maintenant je kiffe le 35mm pour son dynamisme. Les portraits ont plus de vie, ça change tout !
Pfff… C’est fou comme les discussions sur le matos photo peuvent vite tourner en rond. Genre, quand je me rappelle de mes débuts avec un 50mm, j’avais l’impression d’ouvrir une fenêtre sur des émotions de dingue. Les photos avaient une vibe unique, tu vois ? Mais maintenant, entre ceux qui craquent pour du 35mm parce que c’est trop pratique et ceux qui s’accrochent au 50mm pour son rendu, ça part dans tous les sens. Je capte la polyvalence du 35mm, pas besoin d’être collé au sujet pour choper de belles ambiances, mais moi, je suis plus team 50mm à cause de ce flou en arrière-plan qui donne un effet grave stylé.
Mais attends… est-ce que c’est vraiment tout ça le truc ? À force d’entendre tout le monde argumenter comme si leur vie en dépendait, je me demande si ça ne dénature pas un peu notre passion. On dirait qu’on se prend trop au sérieux alors qu’au fond, ce qui compte vraiment c’est ce qu’on ressent derrière l’objectif. Le choix de la focale peut influencer certaines choses c’est sûr – la compression et tout ça – mais est-ce que ça vaut le coup de se battre pour ? La magie d’une image vient souvent d’une intuition ou même d’un moment pris sur le vif.
Finalement, j’aimerais savoir comment chacun vit cette aventure avec ses objectifs. Est-ce que certains se fient à leurs émotions ou bien ils se prennent trop la tête avec des specs techniques ? Y a-t-il encore une place pour un peu de freestyle dans cette histoire ?
J’ai remarqué que les débats autour du 35mm et 50mm pour les portraits peuvent vraiment créer des tensions. D’un côté, t’as le 35mm, qui attire ceux qui veulent un cadre large, idéal pour capturer l’environnement autour du sujet. De l’autre, le 50mm, prisé pour son effet de compression et le flou agréable en arrière-plan. Beaucoup s’attachent à leur focale fétiche comme à une identité personnelle.
Mais ça me fait penser : est-ce qu’on ne perd pas un peu de vue ce qu’on veut vraiment transmettre ? La technique a son importance, mais si on se laisse trop guider par les tendances, on finit par oublier l’essentiel : la connexion avec notre sujet. Au final, peut-être que tout ça repose plus sur notre propre ressenti et l’émotion que chaque optique peut faire ressortir plutôt que sur des arguments techniques. J’suis curieux d’entendre comment vous vivez ça !
Avant je pensais que 50mm c’était le top, mtn g testé le 35mm et c bcp plus fun pr des portraits naturels ! 😉 Une astuce : joue avec les lumières de l’environnement, ça peut vraiment faire la diff.
Mon seul regret, c’est de pas avoir essayé le 35mm plus tôt. T’as cette façon de capturer les moments sans être trop collé à ton sujet. Ça permet de choper un peu l’ambiance, tu vois ? Le 50mm a son charme avec ce flou qui déchire, mais parfois, je me dis que ça peut aussi enfermer la scène. Peut-être qu’un mélange des deux serait top pour s’amuser. Enfin bon, j’suis curieux d’avoir vos retours là-dessus, surtout sur le côté pratique au quotidien !
Ce qui me gonfle, c’est cette obsession de choisir entre 35mm et 50mm. Comme si l’optique déterminait la magie d’un portrait ! Chaque photo est unique, un reflet du regard du photographe. Le 35mm offre une certaine liberté, parfait pour capturer des interactions, tandis que le 50mm sublime les détails, un peu comme une confession intime. Plutôt que de s’enliser dans des débats techniques, profitons de chaque focale pour explorer nos propres styles et visions. La créativité ne se limite pas à un numéro !
La solution c’est d’explorer l’environnement dans lequel on évolue. Dans la campagne, un 35mm permet de saisir la vie qui se déroule autour des sujets, intégrant des éléments du paysage qui ajoutent une dimension. Le 50mm, avec son rendu unique, offre une intimité précieuse pour évoquer des émotions plus profondes. Au final, le choix se fait sur ce qu’on veut raconter et l’atmosphère qu’on souhaite transmettre, sans trop se soucier des tendances du moment. L’intuition joue toujours un rôle clé.
Je me souviens quand je galérais avec mon 50mm, tjrs un flou magnifique. Le 35mm, oklm, c’est bon pour d’autres. Les émotions d’abord !
Avant je pensais que 50mm c’était l’idéal… maintenant, j’suis pas sûr. Les 35mm peuvent vraiment être cool, mais méfie-toi des tendances !
Entre nous, le choix de l’objectif, c’est un peu comme choisir un bon vin. Le 35mm, c’est comme un rosé frais, parfait pour les apéros entre amis. Le 50mm, par contre, c’est un grand cru qui fait chavirer les cœurs. Parfois, je pense que ce qui compte, c’est pas tant la focale que le moment qu’on capture. Un sourire volé ou un regard perdu, c’est ça qui donne vie aux portraits. Les chiffres s’effacent devant l’émotion.
Dans ce cas précis, pour photographier mes enfants en mouvement, le 35mm est parfait. Plus pratique, il capture tout sans trop recadrer.
sans problème tu peux faire des portraits avec les 2 c bien mais g tjrs préféré le 50mm pour le flou en fond, ça donne un style unique
Chacun a sa sensibilité. Le 35mm capte le contexte, le 50mm dévoile l’âme. Choisir dépend de ce qu’on veut raconter.