g g un ado de 14 ans ki passe tte sa vie sur snap et insta, c dur à gerer. mtn il sort + jamais avec ses potes, juste sur son tel. ça me fait flipper car je vois k’il perd le goût des trucs réels, et je sais pas trop comment l’aider. g essayé de lui en parler mais il dit k’il peut pas se passer des réseaux, c devenu une sorte de drogue pour lui. je veux pas être la mère relou mais j’ai peur pour son avenir. avez-vous des conseils ou des idées pour le décoller un peu de cet écran ? c possible d’arrêter sans faire un drame ?
D’habitude, je me dis que les ados et leurs écrans, c’est un peu comme une histoire d’amour compliquée. Ton fils a 14 ans, l’âge où le virtuel prend souvent le pas sur le réel. Je comprends ton inquiétude. Les réseaux, c’est comme un énorme buffet à volonté, mais sans les plats réels : au début, ça attire, mais ça finit par donner faim de vraies interactions.
Pour le décoller un peu, pourquoi ne pas lui proposer des activités en lien avec ses centres d’intérêt ? Par exemple, un match de foot ou une sortie dans un parc où il pourrait rencontrer ses amis en dehors des écrans. Éventuellement, il pourrait même faire une petite pause “réseaux” pour se rendre compte que le monde réel n’est pas si mal. Si tu parles avec humour, ça pourrait lui faire moins peur d’envisager de lâcher son tel. Pas évident, je sais, mais avec un peu de créativité et de patience, il finira peut-être par voir que la vraie vie a aussi ses moments épiques !
J’ai un gamin de 15 ans qui passe sa vie scotché à son tel, et franchement, c’est la galère. J’essaie de l’emmener dehors, faire un tour dans les champs ou au bord de la rivière, mais non, il préfère rester là à scroller des heures. Au début, j’ai tenté la méthode douce, genre « t’es sûr que tu veux pas sortir avec tes potes ? » mais ça a rien changé. Il me sort que tout se passe sur son phone et qu’il a pas besoin du reste.
Pour tenter d’inverser la tendance, j’ai essayé de le confronter à des activités plus physiques. J’ai même organisé des petites randos pour qu’il puisse découvrir des coins sympas près de chez nous. Mais souvent, il lâche des excuses pour pas venir. Je vois bien qu’il est accro à cette dopamine instantanée.
Un truc qui m’a semblé fonctionner un peu, c’est d’établir des horaires stricts pour l’utilisation de son tel. Par exemple, je lui dis pas avant le repas ou après 20h, on discute un peu avant d’aller dormir. On essaye aussi d’introduire des soirées jeux de société, mais c’est compliqué car il est vite distrait par les notifications.
Faut juste garder en tête que c’est pas une lutte contre lui mais contre une addiction insidieuse. On doit être malins dans notre approche pour pas qu’il se rebelle et que ça dégénère en clash. C’est pas gagné, mais faut persévérer sans s’énerver trop souvent, sinon ça va devenir un vrai champ de bataille !
Allez! Faut vraiment trouver un équilibre. Propose-lui des trucs fun, sans écran. Des défis ensemble, ou des jeux en vrai, ça pourrait aider.
Té, c’est pas facile ! Un ado scotché à son tel, c’est courant mais flippant. Faut trouver un truc pour l’attirer dehors, peuchère ! Essaye de lui proposer des défis genre une sortie surprise avec des potes sans tél ou une chasse au trésor dans le quartier. Parle-lui de tes souvenirs d’ado, ce que t’aimais faire avant les écrans. L’idée, c’est de lui montrer que la vraie vie est fun aussi ! Mais bon, va pas forcer sinon il va se braquer encore plus.
Entre nous, faut pas juste balancer des interdits. Propose-lui des trucs cools à faire ensemble. Genre un ciné ou un resto. Crée du lien, ça l’aidera à décrocher sans drame.
Étrangement, g l’impression ke des fois faut passer par des petites astuces. T’as pensé à l’inviter à des sorties sans tel ? Un ciné ou un parc où le tel est interdit, histoire de le déconnecter doucement. Faut pas trop forcer sinon il risque de se braquer. Tu pourrais aussi faire comme si c t normal d’être connecté, mais introduire des moments sans écrans. Une soirée jeux de société par ex, ça pourrait le motiver un peu à se déconnecter et s’amuser autrement. C pas facile, mais p’tet qu’il va finir par apprécier d’autres choses en y allant molo.