j’te jure ça me rend dingue cette histoire de deuil mtn je suis tjs en mode off j’arrive plus à faire les trucs simples et ça me ronge pk y a tjrs cette vague au mauvais moment au taf chez moi ds la rue je sors 2min et je replonge je comprends pas comment “avancer” qd c revient comme ça g l’impression d’être coincé dans une boucle et que personne voit vraiment le bordel dedans ce qui me pose problème concret c’est l’énergie zéro l’oubli les pleurs et le fait que je repousse tout pk ça me fait peur et ça m’épuise je veux des solutions pratiques maintenant genre quoi faire quand ça tape et comment reprendre un rythme sans me sentir nul
Quand ça tape au taf, fais 90 secondes dehors, eau sur mains, 3 trucs concrets à faire, même mini. Ensuite reviens bosser doucement, pas “avancer” au sens grand.
Cas d’école: en deuil, j’ai “géré” au taf, puis re-crash dehors. J’ai calé une micro-routine 10 min. Ça aide.
Je sais pas si tu as remarqué, mais ce qui me fait tiquer dans ta phrase c’est “au mauvais moment au taf”. Genre c’est pas juste le deuil en soi, c’est le moment précis où ça te tombe dessus, comme si ton cerveau avait une alarme déclenchée par le contexte (pause, couloir, badge, même odeur). Du coup je me demande: c’est quoi le déclencheur le plus bête chez toi? Plutôt “je me lève pour faire X” ou “quand je reviens d’une petite sortie”, ou carrément un horaire genre après le déjeuner? Parce que si on peut repérer le micro-détail (le trajet, la sonnerie du PC, la machine à café, le bruit de rue), tu peux préparer un mini plan juste pour ce moment-là, même si t’as pas “envie”. Et toi, ça arrive plutôt un jour précis de la semaine ou c’est vraiment aléatoire?
T’es en mode “pause illégale”, ok. Quand ça tape: douche tiède + marcher 10min, bouffe un truc. Replonge moins.
Ah ouais chaud… courage mec. Le deuil te met pas “en pause”, il te bouffe l’énergie: tu sors 2 min et BAM la vague, t’as l’impression que ton corps a décidé à ta place. C’est normal que tout ralentisse et que t’oses plus faire les trucs, parce que chaque action te rappelle “ça revient”. Là fais un truc bête et immédiat quand ça tape: reste debout, respire 10 fois, bois un verre d’eau, puis 1 micro-tâche (genre douche rapide ou ranger 5 min). Pas “avancer”, juste couper la vague assez longtemps pour survivre à la prochaine heure.
T’as pas tort: ton deuil bloque, c’est logique; pousse pas, fais mini-actions, stop culpabiliser.
Le deuil te “gèle”, normal. Là t’as besoin de trucs concrets: quand ça tape, 10 min dehors sans réfléchir + douche tiède/froide + un truc simple immédiat (boire, manger, ranger 5 objets). Pas “avancer”, juste casser la boucle. Niveau taf: mini-cibles quotidiennes (1 tâche, pas plus), et si tu peux, en parler à un médecin/psy ou au moins au taff. Ce que personne ne voit: ton cerveau est en mode alarme, faut le calmer en routine, même nulle.
Le deuil te met en mode “panne sèche” : tu peux pas avancer en théorie, faut des micro-rituels anti-vague, sinon elle te recapture tout le temps.
Franchement, t’es pas “nul”, t’es juste en mode survie. Quand ça te retape au taf ou dehors, c’est normal que ton cerveau freeze: il associe des signaux (lieux, odeurs, horaires) à la même douleur, donc ça coupe l’énergie et la mémoire. Le “blocage” peut aussi être un réflexe sain: tu ralentis pour éviter de te cramer. Même les pleurs, c’est pas un bug. Et la boucle, elle vient du fait que tu t’obliges à “reprendre” direct. Là, ton repoussage te protège. Quand ça tape, respire court et dis-toi “ok, je tiens 10 minutes”, puis tu fais un truc minuscule (eau, douche, une tâche de 2 minutes). Tu veux des solutions, pas une performance.
Franchement ton “mauvais moment au taf” ça me parle, mais je bloque sur un truc hyper bête: le fait que ça te retape dehors, dès que tu sors 2 minutes. T’as une vibe très “je m’échappe et je retombe”, comme si le cerveau attendait juste le silence pour balancer la vague. Moi j’ai eu pareil, et le déclencheur c’était les trajets sans musique. Tu sors genre avec quoi à ce moment-là (téléphone, musique, rien)?
Concrètement t’as pas “avancé”, t’as juste laissé le deuil te bouffer, c’est irresponsable et stupide.
Moi, le deuil m’a mis HS: énergie à zéro, je fuis tout, je replonge dehors, et au taf je bug.
Lol oklm, le truc c’est que les “solutions classiques” genre “parler / méditer / faire du sport” marchent pas pk le cerveau est en mode alarme: qd ça revient, t’as plus accès au contrôle, t’es juste aspiré. Moi je fais un truc bête mais technique: 10 min chrono “quand ça tape” je respire 4-6, j’écris 3 mots, je bouge les pieds, puis je retourne au taf. Les pleurs c pas échec, c un signal. musique ok mais pas trop forte. Dehors pk c pareil: 2 min = trigger. Faut couper le cycle, pas “avancer”.
Arrête tout de suite, moi je suis devenu incapable de faire les trucs simples après le deuil. Genre au taf je peux bosser 10 minutes, répondre à un mail, puis d’un coup la vague passe, et je reste planté comme si j’avais oublié comment on respire. Chez moi c’est pareil : je lance une lessive et je reviens 3h après parce que j’ai “juste” le cerveau ailleurs (oui ça fait cliché mais c’est exactement ça). Une fois je suis sorti 2 minutes pour “prendre l’air”, je me suis dit que ça allait retomber, sauf que dans la rue t’as des odeurs et des sons qui te replient direct. Je pleure sans prévenir, puis je fais genre ça va, et le soir je suis rincé, zéro énergie, j’ai l’impression d’avoir un bouton off dans la tête. L’astuce bizarre que j’ai fini par repérer (et que personne me vend) c’est le détail du “déclencheur”. J’ai commencé à noter juste l’endroit/heure où ça tape, sur mon tel, en mode ultra court. Pas pour analyser, juste pour voir le pattern. Quand je sais que ça tombe à 14h pile ou au coin d’une rue, je me prépare un truc minuscule à faire juste après, genre ranger une seule chaise. Ça casse la boucle, même un peu.
Je te comprends: le cerveau fait un truc ultra bête après un choc. Il ne “termine” pas, il relance l’alarme. Du coup tout devient lourd, même les trucs basiques, et t’as cette sensation d’être coincé parce que ça revient pile quand t’es dehors “tranquille”. C’est pas que t’es nul, c’est que ton système est en mode survie. Concret quand ça tape: au lieu de lutter contre la vague, tu la rends “petite et datée”. Tu te poses 2 minutes et tu notes sur ton tel: “Là, c’est x (peur / tristesse / manque). Intensité 0-10.” Juste ça. Ensuite tu fais un micro-action physique: douche tiède, marcher 8 minutes, ou ranger une seule surface (genre le coin lavabo). Pas plus. Ton cerveau a besoin de preuves que la journée continue. Pour reprendre un rythme: choisis 1 rituel fixe, tout petit, à heure fixe (café + 5 min dehors, ou ouvrir la fenêtre + respirer sans chercher à “aller mieux”). Le but c’est pas d’avancer vite, c’est d’arrêter la boucle “je repousse tout = je m’enferme”. Et si au taf / dans la rue ça devient ingérable, parle à quelqu’un (RH, collègue safe, ou médecin) parce que l’isolement amplifie tout.
Super idée (non) : le “stop cycle” c’est le vrai move, pas le blabla. Mais pourquoi 10 min pile, et c’est quoi le “3 mots” exactement (genre “je suis là/ça passe”)? Donne-moi un exemple mot à mot quand ça tape au taf, là je vois si ça colle à mon cerveau.
T’as pensé à te faire un protocole “quand ça tape” genre minuterie 10 min: tu coupes tout, tu fais douche froide + respiration carrée 4-4-6, tu notes juste 1 action min à faire après, puis tu reviens au taf/maison direct. La boucle c’est juste ton cerveau en alerte, pas “toi nul”. Avancer = répéter le même reset, pas comprendre. Point.
Faut accepter que ça revient, sinon t’agonises; fais une routine mini, et quand ça tape, respire 2 minutes, puis action.
Ça fait pas “avancer”, ça fait survivre. Mets 10 minutes pro: douche, marche, puis une tâche minuscule.