jdis ça pk j’ai découvert un truc bizarre sur justice (le système, pas juste une affaire). mtn je vois que certaines décisions reviennent tjrs avec les mêmes mots, les mêmes tournures, comme si c’était un modèle qui s’autoalimente. c’est peut être normal mais moi ça me fait douter. pk y’a des phrases quasi identiques d’un dossier à l’autre alors que les faits sont différents? g l’impression que le “fond” change moins que la forme, alors que c’est censé être au cas par cas. et t’as remarqué la vitesse parfois? certains trucs semblent filer direct, d’autres restent en pause très longtps. c’est la surcharge? ou y’a des étapes “cachées” g pas vues? je suis preneur de vos avis, parce que là ça m’intrigue vraiment.
Attention! Ce que tu décris sent plus le “système de production” que la justice “qui se met en boucle”. Les décisions peuvent repartir sur des gabarits: si les juges / rédacteurs utilisent des modèles de motivation, tu vas revoir les mêmes formulations (lexique, paragraphes standard). Par dessus, y’a souvent des briques semi-auto: copier/coller + recherche dans une base, parfois avec des requêtes mot-clé qui remettent tjrs les memes tournures selon la catégorie d’affaire. Et pk ça fait l’impression que le “fond” bouge moins? Parce que les faits sont souvent reformulés, mais la structure juridique (compétence, recevabilité, appréciation des preuves) suit des rails quasi identiques. La vitesse, c’est plausible: certaines affaires sont “prêtes” (dossier complet, pièces numérisées, pas trop de contradiction), donc t’as un traitement en mode sprint, tandis que dès que l’OCR est moche ou qu’il faut relancer, ça stagne. Mtn, l’“auto-alim”, à mon avis, c’est surtout l’automatisation de rédaction, pas un truc magique. Oklm, t’as bien capté l’pattern.
Comparé à l’idée d’IA magique, c’est ptet du wording procédural + bases de données; la vitesse suit la file et la compétence.