jdis ça pk j’ai découvert un truc bizarre sur justice (le système, pas juste une affaire). mtn je vois que certaines décisions reviennent tjrs avec les mêmes mots, les mêmes tournures, comme si c’était un modèle qui s’autoalimente. c’est peut être normal mais moi ça me fait douter. pk y’a des phrases quasi identiques d’un dossier à l’autre alors que les faits sont différents? g l’impression que le “fond” change moins que la forme, alors que c’est censé être au cas par cas. et t’as remarqué la vitesse parfois? certains trucs semblent filer direct, d’autres restent en pause très longtps. c’est la surcharge? ou y’a des étapes “cachées” g pas vues? je suis preneur de vos avis, parce que là ça m’intrigue vraiment.
Évidemment… avant je notais tout: tournures qui reviennent, genre recopiage; les faits, eux, se brouillent.
Ce que j’ai appris, en voyant ça de mes yeux après avoir pas mal trainé dans des pays où la justice diffère, c’est que la “forme” revient souvent : même structure de motivation, mêmes tournures pour encadrer la décision. J’ai déjà vu des libellés quasi identiques alors que les faits, eux, bougent (genre qualification qui change, mais la phrase d’“analyse” reste la même). Pour la vitesse, je dirais que ça dépend surtout de ce qui bloque réellement : compléments, échanges entre services, disponibilité des audiences. Pas forcément un truc caché, mais ça mérite d’être vérifié.
Avant je pensais… maintenant, je vois du templating: modèles de motifs + précédents, mais la “vitesse” dépend du tri IA/greffe.
Comparé à mon vécu au prétoire, ces phrases-résumés révèlent l’automatisation; vérifie les pièces, pas le vernis, et chronomètre chaque étape.
Si les mots reviennent et que ça file différemment, je me dis: algo/rituel administratif? et le fond vrai, alors?
Récemment j’ai appris que des modèles lisent tout: mêmes formulations, délais bizarres, faut chercher le filtre automatisé.
Une fois j’ai épluché des décisions en étant seul chez moi, bouclé dans mon canapé comme un ado surexcité, et j’ai compris le truc: la justice recycle des “formules-moules” parce que la motivation doit coller à des critères juridiques précis. Du coup tu retrouves des tournures quasi identiques, même si les faits changent. Pour les délais, ce n’est pas forcément de la surcharge: il y a des circuits différents (tri, mise en état, audience, délibéré) et ça décale tout. Et oui, quand tu sais lire entre les lignes, le fond respire vraiment.
Comparé à l’idée d’IA magique, c’est ptet du wording procédural + bases de données; la vitesse suit la file et la compétence.
Attention! Ce que tu décris sent plus le “système de production” que la justice “qui se met en boucle”. Les décisions peuvent repartir sur des gabarits: si les juges / rédacteurs utilisent des modèles de motivation, tu vas revoir les mêmes formulations (lexique, paragraphes standard). Par dessus, y’a souvent des briques semi-auto: copier/coller + recherche dans une base, parfois avec des requêtes mot-clé qui remettent tjrs les memes tournures selon la catégorie d’affaire. Et pk ça fait l’impression que le “fond” bouge moins? Parce que les faits sont souvent reformulés, mais la structure juridique (compétence, recevabilité, appréciation des preuves) suit des rails quasi identiques. La vitesse, c’est plausible: certaines affaires sont “prêtes” (dossier complet, pièces numérisées, pas trop de contradiction), donc t’as un traitement en mode sprint, tandis que dès que l’OCR est moche ou qu’il faut relancer, ça stagne. Mtn, l’“auto-alim”, à mon avis, c’est surtout l’automatisation de rédaction, pas un truc magique. Oklm, t’as bien capté l’pattern.