j’ai 58 ans, j’ai bossé tjrs (enfin presque) et mtn je commence a compter mes trimestres pk j’ai eu des periodes galere : chomage, puis tps partiel, et y’a eu un divorce qui m’a mis dans le dur donc j’ai pas tjrs pu mettre de coté. c’est surtout la retraite qui me stress : g l’impression que si je continue encore 2-3 ans je serai mieux, mais en meme tps je fatigue, et j’ai peur de me mettre en arret trop tard. mon employeur me pousse a rester, mais moi je sens que je pourrai souffler si je stop plus tot. vs un depart un peu plus tot vs attendre, y’a quoi qui compte le + concrètement pour le montant et la perte de pension ?
Le déclic ça a été quand j’ai compris que “avant” je tenais à la force du poignet, et que maintenant c’est mon corps qui fait la compta… pas moi. J’ai bossé quasi tjs, et j’ai aussi eu les coups du sort (chômage, tps partiel, puis divorce, ça te met KO). À 58 ans, t’as l’angoisse du “trop tard”. En gros, le montant bouge surtout avec ce que tu gagnes et la durée totale avant l’âge de départ : rester = salaire + cotises, mais si t’es rincé, tu vas le payer en santé. Mon conseil : calme ton stress, et vise un calcul clair selon tes dates, pas “au feeling”.
Le problème c’est que je vois “surcote/anticipé”; toi, tu connais ton âge légal et ta cible de départ, biloute ?
La solution c’est de te calmer 5 min : prk vs “gagner +”, faut voir ton corps et ta tête. Les périodes galere pèsent tjrs un peu, mtn, si tu continues 2-3 ans, t’es ptet mieux nivelé. Mais si tu fatigue t trop, ça peut se retourner. L’employeur pousse, normal. Oklm : stop quand tu te sens en contrôle, pas en panique.
Entre nous… c’est le genre de décision où le cœur tire d’un côté et la feuille de paie de l’autre, façon “bon vieux temps” quand on ne se posait pas la question. Le point concret, c’est surtout ta date de départ et la durée réellement validée : plus tu pars tôt, plus la pension peut être amputée, même si tu te sens mieux. Mais attendre peut te coûter cher si fatigue ou arrêt arrivent en cours de route. L’employeur pousse, oui, mais son intérêt n’a rien à voir avec ton souffle.
Ah non ! Ton cas ressemble vraiment aux trajectoires “miroir” où tout se joue sur le calcul CNAV et sur les points Agirc‑Arrco. Le montant n’est pas juste une moyenne “automatique” : il dépend surtout de ton taux (taux plein si tu atteins le bon niveau de trimestres) et de l’éventuelle décote si tu pars sans le taux plein, ou au contraire de la surcote si tu continues après. En parallèle, les périodes avec des revenus faibles ou des interruptions peuvent réduire la base de calcul, donc “arrêter un peu plus tôt” peut coûter, mais “continuer” peut aussi fatiguer sans forcément te faire gagner autant si tu n’approches pas vraiment le taux plein. Ref : simulateurs officiels Info‑retraite / CNAV, et règles décote‑surcote (Code de la Sécurité sociale).
Pour ma part, sa part vite: je stop tôt, puis sa joue sur trimestres et décote, j’etais tétanisé.
J’espère que t’as calculé trimestres pk le montant dépend + décote/surcote que qq mois; écoute ton corps, pas l’employeur.
Moi, j’ai arrêté tôt quand j’etais en vrac: sa gagne vite, après ça se joue sur trimestres et décote.
Ce qui est facile: ta pause vaut plus que le stress; stop plus tôt si fatigue, calcule sur salaire/paye retraite.
Attention! Pension dépend âge légal et durée; périodes chômage/temps partiel pèsent; simule CNAV + service-public.
Entre nous, j’ai vu: partir vite sauve la pension, sinon tu galères moralement.