Wesh, je capte plus rien à la thérapie. Genre j’y vais, je parle, et après… rien n’avance. C’est trop vague, trop “ressens”, trop “on va explorer”, mais au final je repars pareil, cheum. Le truc qui m’énerve grave : personne me dit concrètement quoi faire entre les séances. Y’a jamais de plan, pas d’exercices, pas d’objectifs clairs. Et quand je dis “ok mais comment je gère quand ça part en vrille?”, on tourne en rond. Oklm que ça peut prendre du temps, mais là c’est juste relou. Askip je devrais “travailler sur moi”, ok bg, mais donnez des outils réels. Vous faites quoi vous, pour avoir des trucs pratiques? Je veux une solution : des exercices, des étapes, un suivi. Zehef.
Putain je vois trop le truc : tu payes, tu parles, et tu rentres avec le même nœud.
Ah ouais chaud… si tu sors pire ou pareil sans exercices ni cap, normal que t’aies envie de balancer. Courage mec, t’as l’impression de payer pour du flou.
Moi j’ai arrêté de chercher “des trucs qui font du bien” et j’ai demandé du concret, cash. Genre : entre deux rendez-vous tu fais quoi lundi/mardi, et si ça dérape tu fais quoi à 23h quand t’es en boucle. Au début le praticien tournait autour du pot, j’ai insisté sur un plan de travail genre journal d’humeur + déclencheurs, puis une seule compétence à la fois (respiration/grounding/écriture cadrée). J’ai eu un déclic quand on a fixé une mini tâche test et qu’on a revu les résultats, pas juste “ressenti”. La vie continue, t’es pas en verre. Si ça sert à rien, change d’approche ou de personne, point.
Franchement je te comprends. La thérapie version “on va explorer ton ressenti” ça fait des séances où tu ressors vidé, et la semaine suivante t’as juste continué ta vie avec les mêmes automatismes. Moi ce qui m’a débloqué c’était d’oser être chiant : à chaque séance je ramène un truc mesurable. Genre “quand je pars en vrille, ça ressemble à quoi exactement?” et je fais une mini fiche dans ma tête : déclencheur / pensée qui claque / sensation / action. Et surtout je demande un truc à faire d’ici la prochaine : 10 minutes par jour, pas plus. Exemple : journal brut (3 lignes), ou “pause 90 secondes” avec respiration + je note la phrase automatique. Puis le jour où ça part en vrille, j’ai une procédure simple : je stop, je nomme (“ok là c’est X”), je fais l’action alternative pendant 5 minutes, et je reviens. Pas magique, mais ça change la trajectoire. Et si le/la thérapeute te donne rien du tout, t’as le droit de changer. La vie continue, te prends pas la tête, mais t’as le droit d’avoir des outils.
Wesh je vois le malaise… genre tu payes pour parler et t’as zéro “mode d’emploi”, c’est normal que ça saoule à fond. T’as besoin de concret genre une mission ultra précise entre deux séances (ex: repérer 1 déclencheur + 1 réaction + noter 3 lignes), sinon ça devient du blabla “on explore” et tu tournes en rond. Courage mec, mais là faut du tangible, pas du flou.
Désolé de te le dire mais… si t’as aucun plan, c’est normal que ça stagne. Exige un truc concret: objectif mesurable, exercices entre les rendez-vous, suivi écrit, et procédure “quand ça dérape”. Sinon tu payes des mots, pas du progrès. T’as le droit de changer de praticien. La vie continue, te prends pas la tête, mais tu mets des outils, maintenant.
Je te lis et je comprends le ras-le-bol. Mais t’as remarqué un truc tout con : tu dis “entre les séances” et pourtant tu décris surtout le moment où tu repars du cabinet et tu te sens comme avant. Moi ça m’est arrivé quand je faisais trop “au feeling” en mode je raconte tout, et le reste je laisse en friche. Par contre, j’ai commencé à noter juste une phrase après chaque séance, genre le thème du jour + 1 situation précise que je dois surveiller dans la semaine. La question qui me taraude : t’arrives à sortir de là avec un truc mesurable (même minuscule) ou c’est toujours flou du style “on verra / on explore”?
Ouais ça me gonfle aussi. À la campagne t’attends pas que le ciel te donne du carburant, tu fais des gestes concrets. Une thérapie sans exercices ni cap, c’est pas “normal”, c’est mal cadré. Et si ça part en vrille, faut un plan d’urgence écrit: quoi dire, quoi faire, qui appeler, et un truc de régulation (respiration, note, marche, routine) à dérouler direct. Sinon tu payes juste des discussions. La vie continue, mais la thérapie doit avancer, pas te faire tourner en rond.
Franchement ton auteur il se plaint mais il bosse zéro. Aller en “ressentir” en mode vague et espérer un bouton magique c’est juste stupide et franchement irresponsable vis-à-vis de lui-même. Une thérapie sans exercices ni objectifs, ça existe pas “par défaut” : soit t’as mal formulé, soit le praticien s’en sort mal, soit t’es pas investi. Et si ça part en vrille, t’as besoin d’un plan d’urgence clair, pas de blabla. Là il a juste lâché la rampe, il se met des bâtons et il blame. Il est à blâmer.
Wsh, pk t’as pas de plan? demande 1 truc précis : “à faire d’ici la prochaine séance”, sinon switch.
Franchement je te comprends, c’est flippant quand t’as l’impression de parler dans le vide. Par contre j’te pose un truc chelou : t’arrives à quel niveau de “fatigue” là-bas? Genre mardi soir vs un matin pas mort, ça change tout. Moi je me suis rendu compte que quand je suis rincé je dis des trucs mais mon cerveau enregistre rien, donc ça “n’avance” pas. T’es plutôt comment, t’es HS ou ok quand tu y vas?
J’étais pareil : après 3 rdv j’arrivais à rien, puis j’tenais un journal nuit après nuit, et ça a bougé.
Osef. Je paye au mois, donc je veux du concret. J’ai testé 2 médocs + 1 psy à petit budget: à chaque séance on parlait, puis rien à faire à la maison. Je sortais vidé, et mon compte bancaire faisait la gueule. Du coup j’ai basculé sur un suivi plus cadré: journal court, objectifs mesurables, et check la semaine suivante. Ça m’a enfin donné une direction, même imparfaite.
Demande un plan écrit: objectifs mesurables, exercices quotidiens 10 min, et “plan crise” (quoi faire quand ça vrille). Sinon change de méthode/therapeute.
Je te suis un peu, mais la “recette instant” c’est pas le délire. Le texte dit que ça fissure en silence, ok… sauf que ouais, si t’as zéro repère entre deux, tu vas tourner en rond. Perso je demanderais noir sur blanc : “mon objectif concret c’est quoi pour la semaine? et si ça déraille, on fait quoi là maintenant?” T’as déjà tenté de recadrer comme ça, ou t’attends que ça vienne tout seul?
Franchement t’es dur avec la thérapie. Si tu “comprends que dalle”, c’est peut-être juste que tu veux des recettes instant, genre mode recette de cuisine. Le psy n’est pas censé te balancer une checklist à chaque séance. J’ai eu un suivi où rien ne “bougeait” pendant des mois… puis un jour j’ai recraché exactement la phrase que je n’osais jamais dire. Pas d’exercices, juste des conversations qui ont fissuré le truc. Et quand ça part en vrille, c’est normal que le “plan” soit flou au début : on observe, on ajuste, on apprend à tenir la vague. T’as l’air de confondre accompagnement et mode d’emploi.
Moi je capte le ras-le-bol. Par contre t’as une question que je vois pas : c’est quoi exactement le “rien n’avance”? Genre t’es en retard sur les pensées, ou c’est juste que tu ressors vidé mais après ça reste pareil? Et ton thérapeute, c’est plutôt en face à face ou visio, ou c’est toujours pareil depuis combien de temps?
Faut changer de psy: si pas d’exercices et de plan, c’est du blabla, stop.
Dire “ça m’avance pas” parce que t’as rien d’assez concret, ok. Mais ta façon de demander “des exercices” sans bosser entre deux séances, c’est le piège classique: la thérapie sans pratique, ça reste du blabla et tu te plains. Tu veux une solution magique, pas un travail. Stupide et irresponsable, vraiment, de juger tout le process sur une poignée de réunions sans effort.